27 mars 2017

Françoise Grenier-Droesch : Miséricorne

Ah que coucou !

Hugo Brass est un artiste-peintre qui est en panne d'inspiration.  Les drogues qu'il a utilisées jusque-là ne fonctionnent plus... ses "clients" perdent patience... quand soudain il lit qu'une machine peut attraper les rêves des autres individus... il décide alors de l'utiliser. Mais tombant sous l'influence de la machine il oublie les règles élémentaires de précaution d'emploi et... et ? quoi ? et bien lisez-donc ces quelques pages ;)...

accessible directement sur le site de l'éditeur L'Ivre-Book en cliquant ici
Format : e-pub
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

25 mars 2017

Richard Brautigan [La Vengeance de la Pelouse] : Incendie de radio, au bord du Pacifique

Ah que coucou !

A nouveau une trop courte nouvelle pour vous la proposer au téléchargement. Vous la trouverez donc au-dessous de ma signature :


Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

Le plus grand océan au monde commence ou finit à Monterey en Californie. Ca dépend quelle langue on parle. La femme de mon ami venait de le quitter. Elle est simplement sortie, sans même dire au revoir. Nous sommes allés acheter deux bouteilles de porto, et nous nous sommes mis en route pour le Pacifique.
C’est une vieille chanson que l’on entend sur tous les juke-boxes en Amérique. Ca fait si longtemps qu’on l’entend que la poussière elle-même de l’Amérique s’en est imprégnée, et elle est posée sur toute chose, et a transformé les chaises, les voitures, les jouets, les lampes et les fenêtres en des millions de tourne-disques qui reversent cette chanson dans nos cœurs brisés.
Nous nous sommes assis sur une petite plage qui formait comme un coin, entourée de gros rochers de granite et de l’immensité de l’océan Pacifique avec tous ses vocabulaires.
Nous écoutions de la musique rock and roll sur son transistor, en buvant du porto, l’air sinistre. Nous étions tous les deux désespérés. Je ne savais pas ce qu’il allait faire du reste de sa vie.
J’ai pris une autre gorgée de porto. Il passait à la radio une chanson des Beach Boys sur les filles de Californie. Ils les aimaient bien.
Ses yeux étaient des tapis humides et meurtris.
Comme une espèce d’étrange aspirateur, j’ai essayé de le consoler. Je récitais les sempiternelles litanies que l’on répète quand on essaie d’aider un cœur brisé, mais les mots n’y font rien.
Ce qui fait la différence, c’est d’entendre une autre voix humaine. Rien de ce qu’on peut dire ne rendra jamais heureux le type qui se sent dans une merde noire parce qu’il a perdu celle qu’il aime.
Il a fini par mettre le feu au poste. Il a empilé du papier tout autour. Il a craqué une allumette. Assis là, nous l’avons regardé. Je n’avais encore jamais vu personne mettre le feu à un poste de radio.
Tandis que la radio se consumait doucement, les flammes se sont mises à modifier les chansons que nous écoutions. Un disque qui était numéro un au hit-parade des quarante premiers rentrait en lui-même et tombait à la treizième place. Une chanson qui était neuvième devenait vingt-septième au milieu d’un refrain qui parlait d’amour. Elles dégringolaient ainsi que leur popularité comme des oiseaux blessés. Puis il fut trop tard pour toutes.

23 mars 2017

Georges Feydeau [Monologues] : Trop Vieux

Ah que coucou !

Chut !!! il ne faut pas le dire, mais le personnage, joué par Saint-Germain, a commis une faute et si sa femme Jenny l'apprend... ouille ! ouille ! ouille ! ;)... Ben, faut le comprendre aussi (je peux le dire, je ne suis pas sa femme :p), cette jeunette lui a dit qu'il était trop vieux pour conter fleurette... lui ? Trop vieux ? c'est ce qu'elle allait voir... mais...
Ben lisez vous-même son aventure ;) :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

21 mars 2017

Alexandre Pouchkine : Le Coup de pistolet / Bыстрел

Ah que coucou !

Quand on sait quelle a été la cause du décès d'Alexandre Pouchkine, nous ne pouvons pas manquer un de ses écrits parlant d'un duel. Ce court récit (à classer entre le roman et la nouvelle), plusieurs fois traduit en français avant même son cinquantième anniversaire après sa parution en Russie, nous narre un duel plutôt étrange (pour nous, qui n'y connaissons rien en matière de duel), qui dure sur plusieurs années et qui se termine par : la vie pour les duellistes malgré que ceux-ci sont de "fines gâchettes"... Comment cela peut-il être ? Alexandre Pouchkine nous explique ici les raisons pour lesquelles on se bat en duel (dont le but n'est pas forcément et toujours la mort de l'adversaire... et qui n'a rien à voir avec le plaisir de tuer ou l'honneur). Oui, il nous fait entrer dans une mentalité qui nous est parfaitement inconnu, nous, les "civilisés" du XXIe siècle...

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français & Russe
Nota:
La version russe se trouve après la traduction française...

Fine gâchette, le narrateur (au début de l'histoire), officier dans l'armée russe, se passionne pour tous les faits d'arme, et, tout comme ses collègues, se bat en duel, admire les duels et considère en héros ceux qui y survivent...
Justement, parmi eux, il y a un certain Silvio, officier lui aussi, qui a la meilleure réputation de duel, surtout aux yeux des plus jeunes officiers. Un jour, Silvio, pour une histoire de jeu, se querelle avec un autre officier et tous, surtout les plus jeunes, s'attendent à un duel terrible, si terrible qu'on surprend même Silvio à s'entraîner à tirer avec ses pistolets... mais rien ne vient... le temps passe et le duel n'a pas lieu et la réputation de Silvio ainsi que le respect qu'on lui accorde en pâtissent... avec le temps, les esprits commencent à oublier (sauf celui du narrateur qui en veut toujours à Silvio de ne pas s'être battu en duel). Et c'est le jour où Silvio doit partir pour régler une affaire à Moscou que Silvio accorde au narrateur une explication franche et qu'il juge utile car le narrateur est, comme qui dirait, son favori... et Silvio ne veut pas qu'il garde un mauvais souvenir de lui... et là, nous apprenons... Quoi ? eh bien... à vous de lire la suite ;) !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

19 mars 2017

Caroline Gaynes : Jour d'intempérie

Ah que coucou !

Au moment où j'élabore ce billet, j'ignore encore quand celui-ci paraîtra... oui, entre l'e-book du jour paru sur mon blog à minuit et celui-ci, il y en a 109 articles déjà prêts à être édités... Pourquoi je vous dis cela ? Parce qu'aujourd'hui, la courte histoire que je vous propose a un accès libre et gratuit et que, d'ici à ce que cet article paraisse : pas sûre que la gratuité soit toujours d'actualité...

La maison d'édition Livre-Book et l'auteur Caroline Gaynes, je n'en avais jamais entendu parler avant aujourd'hui (10 décembre 2016) et c'est avec étonnement agréable que je les découvre tous les deux.

Livre-Book a proposé, lors de ces jours d'Avent 2016 de nous faire découvrir un nouvel auteur tous les jours via un de ses textes. Si le lien vers ce calendrier fonctionne encore, cliquez ici pour y accéder directement.

Dans la courte histoire suivante, l'auteur nous propose le début d'une romance : une belle blonde, prénommée Manon, est en danger ; elle risque de se noyer suite à un accident de voiture qui l'a fait tomber dans la Seine avec son véhicule. Elle est sauvée par un patron d'entreprise, prénommé Julien, qui... qui quoi ? et bien, et si vous la lisiez, vous aussi, cette courte histoire, hein ?

accessible à partir du site de la maison d'édition
directement en cliquant ici
Format : e-pub
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

17 mars 2017

Denis Diderot : De la Suffisance de la Religion naturelle

Ah que coucou !

C'est quoi, la "Religion naturelle" ? Eh bien c'est ce que nous explique ici Denis Diderot en la confrontant avec nos religions dites "révélées". Il en profite aussi pour nous inviter à la tolérance religieuse ;)...
Bon, évidemment, Denis Diderot étant un philosophe du 18e siècle, il nous parle d'une religion chrétienne non-réformée encore. Il ne faut donc pas oublié que le christianisme a beaucoup évolué depuis cet écrit qui, malgré tout et concernant les idées philosophiques, reste encore d'actualité.

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

15 mars 2017

Richard Brautigan [La Vengeance de la Pelouse] : Où l’on décrit la vie en Californie, aujourd’hui

Ah que coucou !

A nouveau, une nouvelle trop courte pour être résumé ici sans plagier l'auteur... Vous trouvez donc le texte contenu dans l'e-book suivant sous ma signature :

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

Il y a des milliers de nouvelles qui commencent de façon originale. Ce n’est pas le cas de celle-ci. Je crois que la seule façon de commencer une nouvelle sur la vie en Californie, aujourd’hui, c’est de faire comme a fait Jack London dans le Loup des mers. J’ai confiance en ce genre de début.
Ca a marché en 1904, ça peut marcher en 1969. Je crois que ce début peut survivre aux décennies et convenir à cette nouvelle-ci, parce que nous sommes en Californie - nous pouvons faire ce que nous voulons - et un jeune et riche critique littéraire prend le bac pour aller de Sausalito à San Francisco. Il vient de passer quelques jours chez un ami qui a un petit chalet dans Mill Valley. Ce chalet lui sert, à cet ami, pour lire Schopenhauer et Nietzsche pendant l’hiver. Ils passent de bons moments tous ensemble.
Pendant la traversée de la baie, dans le brouillard, il envisage d’écrire un essai qui s’appellera De la Nécessité de la Liberté : Plaidoyer pour l’Artiste.
Bien sûr, Wolf Larsen torpille le bac et s’empare du jeune e riche critique littéraire qui est immédiatement changé en mousse, doit porter de drôles de vêtements et accepter un tas de saloperies des autres, a des conversations intellectuelles géniales avec le vieux Wolf, reçoit des coups de pied au cul, se fait prendre par la peau du cou, est promu officier, grandit, rencontre Maud, la femme de sa vie, échappe à Wolf, roule sa bosse dans ce foutu Pacifique dans une espèce de canot où on ne peut asseoir qui la moitié de son cul, trouve une île, construit une cabane en pierres, assomme des phoques, répare un voilier cassé, fait des funérailles en mer à Wolf, est embrassé, etc. : tout cela pour finir cette nouvelle sur la vie en Californie, aujourd’hui, soixante-cinq ans après.
Dieu merci.

13 mars 2017

Georges Feydeau [Monologues] : J'ai mal aux dents

Ah que coucou !

Tout le monde connaît Georges Feydeau, ce célèbre auteur français de pièces de théâtre. Mais nous connaissons beaucoup moins Feydeau en tant que poète... pourtant il en a écrit de nombreux...
Dans ce recueil des Monologues, j'ai choisi le poème suivant :

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Avez-vous remarqué ? A chaque fois qu'il y a un événement marquant dans notre vie, il survint toujours un imprévu... Alors que le héros de ce monologue doit se marier, tôt le matin il est dans l'obligation de se rendre en urgence chez son dentiste car, comme qui dirait, un bec de lièvre le défigure en ce jour où il un de ceux qui doivent être impeccables, irréprochables... Or, chez le dentiste, il lui arrive un imprévu : il doit attendre longtemps avant que le dentiste fasse son office... si longtemps qu'il arrive en retard à la mairie dans laquelle il doit se marier... et... devinez quoi ? Ben, à vous de le lire !

Bisous,
@+
Sab

11 mars 2017

Honoré de Balzac : Monographie du Rentier

Ah que coucou !

Si vous êtes contre les riches et/ou raciste, un conseil : ne lisez pas cette nouvelle écrite par Balzac... vous risqueriez de ne pas apprécier son style d'humour ;)... oui, Balzac ici tourne en ridicule les anti-riches, racistes de son époque... comment ? simplement en reprenant une à une leurs idées préconçues (dont nombreuses circulent encore à notre époque) qu'il a mis à la suite des unes des autres afin d'en montrer l'absurdité absolue... tout en n'ignorant pas le danger qu'ils représentent pour la société...
Oui, toute société a besoin de "riches"... afin de bénéficier de leurs richesses car ces véritables riches, eux, contrairement à certains que nous ne nommerions pas et qui ne souhaitent qu'une chose : voler la fortune d'autrui pour se la mettre dans leurs poches, n'hésitent pas à prendre des risques (à investir) dans leur pays : ici, la France... ils payent des impôts... ils investissent aussi bien dans l'économie (d'où création d'emplois et augmentation de richesses pour tous), tout comme dans l'art / culture (d'où augmentation de rayonnement de la culture du pays dans le monde entier). Et cela est encore vrai aujourd'hui...
De plus, avec ce titre des rentiers, Balzac (qui à son époque l'ignorait) défend aussi nos retraités que certains aimeraient pouvoir assassiner et enterrer... d'ailleurs ils n'hésitent nullement de le dire à chaque seniors qu'ils rencontrent... à croire qu'ils ont décidé déjà de se suicider quand ils atteindront l'âge de la retraite ;) ???

accessible à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langue : Français

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab

9 mars 2017

Alexandre Pouchkine : La Dame de Pique

Ah que coucou !

Voici un des auteurs et un des livres les plus connus de la littérature russe :

accessibles à la lecture / téléchargement en cliquant ici
Format : pdf
Langues : Français et Russe
Nota:
En cliquant sur le lien vous verrez apparaître l'icône d'un dossier, cliquez dessus pour accéder aux 3 e-books qu'il contient.
Comme vous le constater sur l'image ci-dessus il y a la version originale de l’œuvre et 2 versions françaises. Pourquoi ? Pour ceux qui connaissent le russe, ils s'apercevront très vite que la version la plus connue (celle de Prosper Mérimée) présente moins de point commun avec l'œuvre originale que celle traduite par Léon Golschmann et Ernest Jaubert... Prosper Mérimée a d'excellentes connaissances en russe mais là, honnêtement, il aurait pu "MIEUX FAIRE". C'est pour cela que j'ai mis ici les 2 versions françaises...
Hermann est le fils d'un allemand naturalisé russe qui vit à Pétersbourg de sa seule solde d'officier de l'armée, ce qui représente peu malgré que son père lui ait laissé en héritage une petite fortune... Hermann fréquente les cercles de jeux, mais ne touche pas aux cartes. Un jour il entend le Prince Pavel Tomsky raconter l'anecdote suivante survenue à sa grand-mère paternelle : ayant une si lourde dette au jeu que son mari ne peut malheureusement pas honorer, elle s'adresse à l'un de ses amis qui lui explique comment faire pour regagner l'argent perdu en seulement 3 coups. En échange de quoi, elle ne doit révéler à personne ce secret... Elle s'y tient et n'a jamais révélé, même à l'un de ses enfants, le secret des 3 cartes...
Cette histoire tracasse Hermann qui décide alors que la vieille comtesse lui révélera, à lui, son secret avant qu'elle ne décède...

Comment va-t-il s'y prendre ? et bien vous pouvez le savoir en lisant cette grande œuvre de la littérature russe ! et cela, dans la version qui vous convient le mieux ;) !

Bonne lecture !

Bisous,
@+
Sab